Notre approche
Quatre principes au cœur de chaque mandat d’infogérance
Une bonne infogérance repose moins sur des sauvetages héroïques que sur de bonnes habitudes : tout mettre par écrit, préciser qui est responsable de quoi, entretenir les systèmes avant qu’ils flanchent et planifier avec ceux qui paient la facture.

En bref
- Principe 1
- La documentation d’abord
- Principe 2
- Une responsabilité définie et partagée
- Principe 3
- Un entretien proactif
- Principe 4
- Une feuille de route arrimée à votre budget
La documentation d’abord
Un environnement non documenté est fragile, peu importe le talent de la personne qui l’entretient. Si un seul technicien sait comment le RPV a été configuré ou quel compte détient l’enregistrement du nom de domaine, chaque absence devient un risque. Pour nous, la documentation fait partie du service : inventaires d’appareils, schémas réseau, attribution des licences, coordonnées des fournisseurs, procédures normalisées et emplacement des accès administratifs dans un coffre-fort sécurisé.
La documentation rend aussi nos échanges avec vous plus honnêtes. Quand nous recommandons de remplacer un serveur ou de resserrer les politiques de connexion, nous pouvons nous appuyer sur un registre de ce qui existe, de son âge et des problèmes survenus, plutôt que de vous demander de nous croire sur parole.
Une responsabilité définie et partagée
Dans les petites organisations, la plupart des défaillances TI surviennent dans les zones grises : la tâche que chacun croyait que l’autre faisait. Une portée écrite élimine ces zones grises en nommant les utilisateurs, les appareils, les systèmes et les tâches dont nous sommes responsables, ceux qui demeurent sous votre responsabilité ou celle d’un autre fournisseur, et ce qui est entièrement exclu.
La responsabilité est partagée, pas cédée en bloc. Vous continuez de décider des budgets, d’approuver les changements importants et d’établir les politiques pour votre personnel. Nous réalisons le travail convenu, signalons les risques que nous constatons et vous avisons quand une demande sort de la portée, afin qu’elle fasse l’objet d’une soumission plutôt que d’être absorbée en silence.
Un entretien proactif
L’application des correctifs, la vérification des sauvegardes, le ménage des licences, la révision des comptes et le suivi du cycle de vie du matériel n’ont rien de spectaculaire, et c’est précisément le travail qu’on saute le plus souvent quand le soutien est facturé à l’heure. Nous les planifions comme des tâches récurrentes, pour qu’elles soient faites, que quelque chose soit visiblement brisé ou non.
Être proactif ne veut pas dire que rien ne tourne jamais mal. Cela veut dire moins de pannes évitables, une reprise plus rapide quand quelque chose flanche, et moins de mauvaises surprises, comme découvrir qu’une sauvegarde a cessé de fonctionner il y a des mois.
Une feuille de route sur laquelle bâtir votre budget
Les dépenses technologiques devraient être planifiées, pas découvertes après coup. Nous tenons à jour une feuille de route évolutive avec chaque client.
Cycle de vie
Quels portables, serveurs, pare-feu et commutateurs arrivent en fin de soutien au cours de la prochaine année, et ce que leur remplacement risque de coûter.
Réduction des risques
Améliorations de la sécurité et de la continuité classées selon le risque et l’effort, pour combler d’abord les lacunes les plus importantes.
Évolution de l’entreprise
Plans d’embauche, nouveaux sites, politiques de télétravail ou nouveaux logiciels qui modifieront les besoins de votre environnement.
Distincte des frais mensuels
Les projets de la feuille de route sont estimés et soumissionnés individuellement : vous pouvez les approuver, les reporter ou les réordonner selon votre budget.
Faites le point sur votre environnement actuel
Le Bilan de l’infrastructure TI applique ces principes à votre configuration actuelle et vous donne un point de départ documenté, que vous choisissiez ou non un plan récurrent.
